Les Amis de Garabandal
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Au nombre des personnes qui appuyèrent l’authenticité des apparitions de Garabandal se trouvaient le docteur Morales.
Le docteur Morales avait été l’examinateur médical en chef lors de la première commission. En 1977, son attitude changea. Au moment où son épouse se mourait de cancer dans une clinique de Santander, il emprunta à sœur Maria Herrero de Gallardo son crucifix qu’avait embrassé la Vierge Marie à Garabandal pour le présenter à son épouse.
Suite à la guérison miraculeuse de sa femme, son opinion au sujet de Garabandal changea et, en 1983, avec l’autorisation du nouvel évêque, il donna une conférence publique sur Garabandal au cours de laquelle il défendit son authenticité. Il reprit cette conférence deux jours plus tard à Madrid. Monseigneur del Val Gallo déclara qu’il était en faveur de la réouverture de l’enquête. Il était particulièrement qualifié pour s’occuper de cette affaire et pour traiter avec honnêteté les aspects variés de ce problème considérable. Il avait été évêque de Santander pendant douze ans, et également membre de la première commission en 1961 et, à ce titre, avait été témoin d’au moins une extase.
Il est vrai que l’Église ne s’est pas encore prononcée officiellement au sujet des apparitions de la Vierge Marie à Garabandal. Malgré tout, il est important de rappeler les paroles de Padre Pio à Conchita alors qu’elle lui rendait visite en Italie : «Je vous donne seulement un conseil : priez et faites prier, car le monde entre en perdition. On ne vous croit pas et on ne croit pas à vos colloques avec la Dame Blanche ; on y croira quand il sera trop tard».
Citons aussi ce témoignage
«Garabandal est toujours sous enquête. Ce fut ma rencontre avec le docteur Rozeluk et son épouse qui m’a permis de m’intéresser personnellement à ces événements. J’ai écouté leur histoire et je fus convaincu de l’authenticité de la guérison miraculeuse de Michael. Avec ma permission, ces derniers ont visité différentes communautés et rendu leur témoignage et ils ont prié pour obtenir d’autres guérisons. J’ai moi-même participé à plusieurs de ces rencontres de prières, et j’ai été témoin de plusieurs guérisons miraculeuses. Pour moi, ces guérisons sont la confirmation de la présence de la Vierge Marie à Garabandal, et elles viennent confirmer la véracité de Ses messages. Tout comme l’Église l’exige de ses fidèles, je soumets mon opinion personnelle au jugement final de l’Église. Je recommande tous ceux qui liront ce témoignage aux prières de la Mère de Dieu, cette messagère du Ciel en ces temps critiques».
Roman Danylak, évêque titulaire de Nyssa
Professeur Lucio Zumel,
Menocal Comunidades 6, 40 A. VALLADOLID
au Révérend Padre
Laffineur
le 4 Septembre 1968
Deux ou trois jours après cette famille, grâce au Gouverneur civil de Salamanque et à d'autres relations importantes, transportait la malade à Madrid, à la clinique de la Sécurité Sociale de Puerta de Herrio, chambre 109. Dans cette clinique on s'occupe des désespérés et des cas d'une extrême gravité.
Quand j'appris la gravité de ce cas j'ai donné à un neveu de la malade le « reliquaire » que vous m'avez envoyé, un livre écrit par Sanchez Ventura et une image de la Très Sainte Vierge apparue à Garabandal. J'ai demandé qu'on impose le reliquaire et que tous demandent au Ciel, à la Très Sainte Vierge son intervention miraculeuse.
Le 15 août, fête si mariale, on fit comme je l'avais indiqué. Le père du jeune homme à qui j'avais offert le reliquaire, comme je l'ai dit, imposa lui-même le reliquaire à la malade et lui parla, à elle et à sa famille, de. Garabandal, nom inconnu de tous ces messieurs et dames.
A ce moment-là, la malade ne parlait pas, semblait agoniser, et la famille avait déjà parlé de tentures de deuil, etc...
Alors, le monsieur qui avait imposé la médaille partit à l'église pour y entendre la Messe. Quand il revint la malade était en train de parler quasi normalement avec tous !
Le jour suivant, elle se leva du lit.
Signe avant-coureur de l'Avertissement de Garabandal ?
Il est écrit : Tu m'effraies par des songes, tu m'épouvantes par des visions (Job 7,14) et encore : Dieu parle d'une façon et puis d'une autre, sans qu'on prête attention, par des songes, par des visions nocturnes (Job 33, 14-15). Ces paroles viennent de s'accomplir, dans la nuit du 25 au 26 février 2007, pour une jeune fille de 15 ans. Dieu merci... elle y a prêté attention. Elle désire que son récit profite à tous ceux qui en prendront connaissance. On y retrouve, d'une façon saisissante, tous les signes de l'Avertissement de Garabandal peut-être plus proche qu'on le pense...
Paris, le 26 février 2007
Après notre conversation téléphonique de ce jour, je m'applique, comme convenu, à vous exposer par écrit le rêve que j'ai fait dans le courant de la nuit dernière.
Dans ce rêve/songe, je me trouvais en compagnie de ma sœur de 11 ans sur le canapé de la salle de séjour et nous étions occupées à regarder le ciel par la fenêtre. Le soleil que nous observions, a pris soudain une couleur étrange.
C'était un mélange de violet et de bleu-vert. Puis il se mit à danser. C'est alors qu'il a commencé à nous renvoyer notre reflet, un peu comme un miroir. Une voix m'indiqua à ce moment que j'allais voir mon âme. À cet instant, je reçus un reflet de moi-même, effrayant. Mon visage montrait la partie gauche totalement souillée ; de ce côté, ma bouche avait un rictus inquiétant. Ma pupille n'était plus ronde mais était fendue verticalement, comme celle d'un reptile. L'autre partie de mon visage avait conservé son aspect habituel. Ma dentition était normale mais ma langue était totalement brûlée.
Au fond de ma conscience, la "voix" me fit comprendre que mes méchantes paroles (comme celles qu'il m'arrive parfois d'échanger avec ma sœur) étaient la cause de cette mortification de ma langue.
L'âme de ma sœur, dont je pus apercevoir fugitivement l'aspect, présentait un visage gris, des cheveux crépus. Elle ressemblait à une affreuse sorcière. Et elle aussi avait la langue calcinée.
Je me souviens que nous avons eu la possibilité dans mon rêve de prendre des photos de ce phénomène et du reflet de nos âmes.
Toujours dans ce songe, plutôt ce cauchemar, mes parents, qui étaient partis en course, sont revenus choqués à la maison. Eux aussi avaient vu leur âme.
Papa avait les yeux encore écarquillés et effarés après sa vision et maman qui avait pris des photos du phénomène et de son image me disait ne pas vouloir nous les montrer pour ne pas nous effrayer encore plus.
Je tentais de visionner à nouveau toutes les photos prises avec mon portable. Celles qui concernaient ma sœur avaient disparu, mais s'y trouvaient cette fois des photos de mon âme lorsque je me mets en colère. Et là, ce fut l'horreur.
Mon visage était celui d'une bête fauve. Cheveux hirsutes, le visage qui m'était présenté n'était plus humain. De la gueule béante de cette horrible bête sortaient des crocs énormes. Elle hurlait à la mort.
Ce visage, que je parvenais à peine à reconnaître et qui était pourtant le mien, était encore plus noir que dans le début de ma vision.
À la fin de ce rêve horrible qui m'a bouleversée au point de me décider à me confesser dans la journée même qui a suivi, la voix m'instruisit une dernière fois, me disant que tout ceci avait pour but de m'inviter à la méditation sur ma vie et sur mon comportement.
Je vous remercie pour m'avoir écoutée si aimablement ce matin et pour m'avoir si bien conseillée. Depuis cet événement, je désire vraiment modifier radicalement mon comportement. Cela a été pour moi un signe impérieux.
Je vous livre ce témoignage car je sens bien que cet avertissement ne doit pas servir qu'à moi seule et qu'il doit profiter à toutes les âmes à la connaissance desquelles ce rêve sera porté.
Mlle M.R., 15 ans - Dépt. 75
Extrait du Sourire de Marie
No 343 du mois de mars 2007