Les Amis de Garabandal
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Genève, novembre 2008
À l’occasion de ces dernières fêtes de Pâques 2008, nous nous sommes rendus à Garabandal par un temps absolument exécrable : pluie, brouillard, grêle… neige (15 cm); c’est la première fois que nous avons eu l’occasion de voir Garabandal sous un blanc manteau. Durant toute la nuit du samedi au dimanche de Pâques, alors que la température oscillait entre 0 et 2 degrés, le tonnerre, les éclairs et la neige n’ont pas cessé; à croire que le Ciel voulait nous faire comprendre que bientôt ça allait secouer dans les chaumières ! Heureusement que l’accueil chaleureux des villageois, des familles des voyantes et surtout du curé, nous ont réchauffé le cœur. Nous avons d’ailleurs pu nous entretenir un long moment avec Don Rolando qui visiblement était très heureux de nous parler. Nous lui avons demandé, entre autre, ce qu’il pensait de l’élargissement de certaines routes, surtout au niveau du col de Carmona, de Puentenansa et Cosio, étant donné que dans cette région il n’y a aucune industrie ni attrait touristique particulier. Il nous a répondu : «C’est la volonté de Dieu !»
Entre Puentenansa et Cosio, l’élargissement est tel que plusieurs centaines de cars pourront se garer tout le long de cette route et le jour du Miracle il y aura un service de navettes entre ces parkings et Garabandal. À noter que ces deux villages ne sont qu’à 5 km l'un de l’autre et qu’avant l’aménagement de la route, les gens montaient à pied, et le curé… sur une mule. Mais rassurez-vous, les cars pourront monter jusqu’à Garabandal pour déposer les pèlerins ainsi que les personnes handicapées. Avant le village, des parkings peuvent aussi accueillir quelques dizaines de cars.
Au niveau du village pas grand-chose de neuf à part quelques nouvelles constructions. Les événements tardant à venir, certaines personnes qui se sont endettées dans la construction de maisons d’accueil et d’hôtels, ont été obligées de trouver du travail à l’étranger pour se renflouer.
Sur les neuf Pins situés sur la montagne des apparitions, un a été foudroyé, un deuxième est aussi dans un piteux état. Au sud du village, une petite route a été aménagée pour faciliter l’accès aux Pins en voiture ou en fauteuil roulant pour les personnes à mobilité réduite.
Il faut savoir que si Garabandal n’est pas encore officiellement reconnu par l’Église, cette dernière n’a jamais condamné ces apparitions. Il est important de connaître la position réelle de l’Église et particulièrement celle du Pape Paul VI qui en janvier 1969 avait expressément demandé à l'évêque de Santander, Mgr José Cirarda Lachiondo, de ne rien faire contre Garabandal et d'attendre, comme le faisait Rome, sans s'opposer à la diffusion du message. Mais l'évêque de Santander, hostile aux événements de Garabandal et qui n’avait fait aucun effort pour en vérifier l’authenticité, s’était empressé d’écrire aux évêques en disant que Rome, n’ayant rien trouvé de surnaturel, avait mis un point final à l’enquête sur les apparitions alléguées de Garabandal.
Du fait que Mgr José Cirarda Lachiondo ne s’est pas conformé à la demande du Pape, cette note épiscopale est automatiquement nulle. Ceci est d’ailleurs confirmé par le cardinal Seper, préfet de la congrégation pour la doctrine de la Foi, dans une lettre adressée le 10 mars 1969 à l'évêque de Santander, Mgr José Cirarda Lachiondo. Dans cette lettre le Cardinal Seper précise bien que les communiqués des 17 mars 1967 et 9 octobre 1968, dans lesquelles l’évêque de Santanders avait rejeté le caractère surnaturel des apparitions et interdit les pèlerinages et exercices de piété locaux, que cette décision n'engage pas l'autorité du Saint-Siège !
Dans le courrier de novembre 2007 ainsi que dans un article paru dans le journal «Stella Maris»n° 447 du mois de mai 2008, nous avions parlé du lien entre Padre Pio et Garabandal.
Il est maintenant nécessaire de se centrer sur un autre personnage dont on ne parle pas suffisamment : le Père Luis Maria Andreu. Il est pourtant l’un des plus important témoin de ces apparitions; d’abord parce que c’est un prêtre, et ensuite, qu’il a été le seul, se trouvant à Garabandal, à voir le Grand Miracle.
Pour bien comprendre l’importance de ce témoignage, il faut vraiment savoir qui était ce Prêtre hors du commun. Il naquit le 3 juillet 1925, à Bilbao, le quatrième de six enfants, tous des garçons. Quatre d'entre eux devinrent Prêtres Jésuites ! La maman, veuve depuis 1951, après la mort de son fils Luis, devint religieuse cloîtrée au couvent de la Visitation à San Sébastian, sous le nom de Sœur Luisa Maria.
Le Père Luis avait une intelligence exceptionnelle. Pour parfaire ses études, il fut envoyé à Innsbruck, Rome, Paris et à Genève. Il était habile polyglotte ; en plus de sa langue maternelle, l'espagnol, il parlait l'allemand, le français, l'italien, le latin, le grec et l'anglais.
C'est le 30 juillet 1955, à Ona en Espagne, que le Père Luis fut ordonné prêtre par l'Archevêque Federico Melen-Dro de Anking, Chine. Il célébra sa première Messe le jour de la Fête de Saint Ignace de Loyola, en la chapelle de Loyola. Un peu plus tard, après avoir reçu son doctorat en Théologie, le Père Luis rejoignit la Faculté des Jésuites à Ona comme professeur de Théologie.
Lorsqu'il entendit parler des apparitions en cours à Garabandal, à cause de son amour et sa grande dévotion pour la Très Sainte Vierge, il décida de se rendre sur place pour enquêter sur cette affaire. Il monta au village pour la première fois le 29 juillet 1961. Il observa les extases des quatre fillettes, prenant des notes sur tout ce qu'il voyait et entendait. Il fut profondément impressionné.
Le 8 août 1961, le Père Luis, âgé alors de 36 ans, revint à Garabandal avec un groupe d'amis. Ce soir-là, les voyantes eurent une longue marche extatique qui se termina aux Pins. Le Père Luis et beaucoup d'autres gens suivirent les voyantes.
Voici ce que Conchita écrivit dans son journal : «Il faisait déjà nuit quand la Sainte Vierge nous est apparue. À la fin du Rosaire, toutes les quatre nous fument prises d'une très grande joie extatique ; nous commençâmes à marcher en direction des Pins. Lorsque nous fûmes arrivées aux Pins, le Père Luis qui nous suivait dit soudainement : «Miracle ! Miracle !» et les yeux écarquillés il regardait en haut.
Nous pouvions le voir, or dans nos extases nous ne voyons personne, sauf la Sainte Vierge. Mais, le Père Luis, nous l'avons vu ; la Sainte Vierge nous a dit qu'il La voyait aussi, ainsi que le miracle.»
Dans l'extase, les enfants virent le Père Luis à genoux. Conchita dira plus tard que la Vierge regardait dans la direction du Père Luis et semblait lui dire : «Vous serez bientôt avec moi».
Le Père Luis quitta Garabandal en Jeep le soir même avec des amis. En s'arrêtant à Cosio, il rencontra le Curé Don Valentin Marichalar et lui dit : «Valentin, ce que les petites ont dit est vrai ; mais je vous demande de ne pas répéter ce que je viens de vous dire, car l'Église ne peut jamais être trop prudente dans ce genre d'affaire». Don Valentin Marichalar, le soir même, écrivit ces paroles du Père Luis dans son journal.
Poursuivant sa route avec Rafaël Fontaneda et sa famille, le Père Luis manifesta une très grande joie tout au long du trajet, répétant constamment : «Je suis heureux ! Quelle grâce la Sainte Vierge m'a accordée ! Quelle chance pour nous d'avoir une Mère comme Elle au Paradis ! Il n'y a aucune raison de craindre la vie surnaturelle. Les enfants nous ont donné un exemple de la façon dont nous devons nous comporter avec la Sainte Vierge. Il n'y a aucun doute dans mon esprit sur la vérité des choses concernant ces fillettes». Pendant que la voiture traversait Reinosa, le Père Luis répéta ces paroles, puis il releva la tête et resta silencieux. Son ami Fontaneda lui demanda : «Padre, ça ne va pas ?» - « Non, juste un peu sommeil ». Sa tête retomba ; il toussa légèrement. Il était mort. Aucune douleur, aucune agonie, mais le sourire sur les lèvres; le Père Luis était mort de joie. C'était à 04h30 du matin, le 9 août, le jour de la fête de Saint Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars, le Patron exemplaire de tous les curés.
Par la suite, les fillettes ont souvent parlé avec le Père Luis après sa mort. Dans son journal du 16 août 1961, Conchita relate : «À 8 ou 9 heures du soir, la Vierge nous a dit à toutes les quatre : «Le Père Luis va venir maintenant parler avec vous quatre». Un instant après, il vint et nous parla l'une après l'autre. Nous ne l'avons pas vu, mais nous entendions sa voix ; c'était exactement la même voix qu'il avait sur la terre. Il nous a parlé quelques instants pour nous donner un conseil et nous dire certaines choses pour son frère le Père Ramon Maria Andreu. Il nous a appris quelques mots en français, en allemand, en anglais. Il nous a appris aussi à prier en grec».
Le 14 septembre 1965, Conchita dit à plusieurs personnes, que la Vierge lui avait dit, lors d'une locution, que le corps du Père Luis Andreu sera retrouvé incorrompu, tel qu'il était lorsqu'on l'enterra...
Ce prêtre qui a très certainement vu la Vierge le 8 août 1961 aux Pins, ainsi que, par anticipation, le grand Miracle, a été enterré le 10 août 1961 au cimetière d'Ona, province de Burgos où les pères jésuites possèdent un séminaire.
Trois de ses frères étaient également prêtres jésuites ; deux d’entre eux, le Père Marcelino Andreu et le Père Alejendro Andreu, devaient, selon certaines rumeurs, se trouver à Garabandal le jour du Grand Miracle. Suite à une conversation avec Conchita, elle m’a révélé récemment qu’ils sont tous décédés.
Début 1976, le séminaire devint un hospice. À la demande de la nouvelle direction de cet établissement, les pères jésuites exhumèrent les corps des pères enterrés dans ce cimetière pour les transférer ailleurs. Le corps du Père Luis Andreu fut trouvé corrompu à l'état de squelette. Ses restes furent alors placés à Loyola dans une case de l'ossuaire des pères jésuites. Dans la même case divisée en deux parties, se trouvent aussi les restes d'un autre père jésuite, le Père F. Tiburcio Larranaga.
Par cet événement la Providence a donc voulu que le constat le plus formel soit fait de la corruption du corps du Père Luis Andreu. Mais il est important de garder à l’esprit que Conchita a précisé que dans une locution, la Vierge lui avait dit qu'on retrouvera le corps du Père Luis intact et incorrompu, le lendemain du Miracle. L'annonce ne concerne donc pas l'état du corps avant le grand Miracle, mais le lendemain.
À la question posée à Conchita : pourquoi le Père Luis Andreu est-il mort ? Elle répondit qu’il n’avait pas été préparé à la vision du Miracle. Elle ajouta que nous-mêmes n’en mourrons pas car l’Avertissement nous purifiera et nous permettra d’en supporter la vision.
Notre vie essentiellement matérialiste nous a fait perdre certaines facultés, pouvoirs et perception des choses qu’avaient nos ancêtres ou d’autres civilisations; par exemple, nous ne savons toujours pas comment ont été construites les grandes pyramides d’Égypte, Kheops, en particulier, qui est une sorte de borne dans l’histoire du monde truffée de symboles. On pourrait aussi parler de la perception extrasensorielle et la télépathie des Aborigènes d’Australie ou d’autres phénomènes encore; ceci n’est toutefois pas le but de ce courrier.
Mais sans vouloir trop m’écarter de Garabandal, je voudrais tout de même parler du calendrier maya, dont le timing rejoint certaines prophéties chrétiennes et qui révèle des choses pour le moins surprenantes :
«Après une période de transition, 1987-2012, destruction de l'environnement, chaos social, guerres, bouleversements planétaires, les Gardiens du Temps Mayas considèrent le 21 décembre 2012 (solstice d'hiver) comme la date de la renaissance, le début du Monde du Cinquième Soleil. Puis viendra le Changement d'Âge, le temps de la Grande Transition vers ce que les Mayas appelaient «l'Âge Itza», l'âge de Lumière et de Sagesse qui apportera la conscience de la multidimensionnalité. (5ème dimension) Ce sera le démarrage d'une nouvelle Ère résultant du réalignement de l’axe polaire avec le centre de notre galaxie.»
Un groupe d'astrophysiciens a récemment mis en évidence que la Terre était en ce moment même en train d'achever sa révolution autour du soleil central de notre galaxie, qui dure, elle aussi 26.000 ans. Ils ont associé à cette fin de cycle un phénomène générateur de perturbations électromagnétiques et cosmo-telluriques gigantesques qu'ils ont identifié sous le nom «d'effet de tressaillement» (wobble effect).
Au lever du soleil le 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans, le soleil se lèvera pour se joindre à l'intersection de la Voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l'Arbre Sacré, l'Arbre de la Vie, reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde. Il est intéressant de constater la coïncidence entre cette prophétie païenne et celles chrétiennes qui annoncent l’apparition d’une grande croix lumineuse dans le ciel !
Ces scientifiques pensent aussi qu’à l'approche du «Point Zéro» du champ magnétique, à fin 2012, on constatera un ralentissement progressif du rythme des rotations de la Terre. Autrement dit, le temps terrestre, le temps de la troisième dimension n'existera plus ! La Terre s'immobilisera et au bout de deux ou trois jours, elle commencera à tourner dans l'autre sens. Tout laisse supposer qu'après le franchissement du Point Zéro, le soleil se lèvera à l'ouest et se couchera à l'est. (Étonnant ! Mais on va être très vite fixé)
Pourrait-il s’agir des trois jours de ténèbres ? Si oui, comme ces trois jours sont le bouquet final des événements à venir, on pourrait s’attendre à l’Avertissement et au Grand Miracle très bientôt !
Vrai ou pas, les événements graves sont en cours et ne vont qu’empirer d’ici peu. Comme dans la Bible, Dieu a frappé les banques, les bourses, les finances, les cours des monnaies; Il a renversé les tables des changeurs dans le monde entier, comme Il le fit jadis dans le Temple de Jérusalem. Il a provoqué une panique sans précédent chez les marchands et les changeurs. Il soulève, Il renverse, Il mélange, Il effraye par des cracks boursiers : octobre 1987 et octobre 2008, colmatés provisoirement à coups de milliards.
La nature aussi se révolte : les typhons de plus en plus nombreux ; fonte des glaciers, des pôles; disparition des abeilles qui jouent un grand rôle dans la pollinisation ce qui risque d’affecter notre alimentation, etc.…
En attendant voici un message important donné par la Vierge à Sœur Lucie.
En 1960, recevant le Père Agostino Fuentes, postulateur de la cause de béatification de François et de Jacinthe, Sœur Lucie lui déclara : «Nous abordons les derniers Temps et le Démon fait tout ce qu'il peut pour nous distraire et nous enlever le goût de la prière. Nous nous sauverons ou nous nous damnerons ensemble.
Mon Père, il faut dire aux gens qu'ils ne doivent pas espérer un appel à la pénitence et à la prière ni du Souverain Pontife, ni des évêques, ni des curés. Il est grand temps que, de sa propre initiative, chacun accomplisse de bonnes et saintes œuvres et réforme sa vie selon les désirs de la Madone...»
À Fatima, la Vierge avait dit à Lucie : «Pour obtenir la paix, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé.» Ce qu’Elle a fait le 13 juin 1929 lorsque Lucie se trouvait au couvent à Tuy en Espagne. Malheureusement aucun pape n’a jamais fait cette consécration comme la Vierge l’avait demandé : en communion avec tous les évêques du monde entier, en nommant expressément la Russie. La Vierge avait dit que cette consécration se ferait mais qu’il serait bien tard.
Prions pour qu’elle se fasse, sans tarder !
La Vierge a aussi insisté sur la dévotion des 5 premiers samedis du mois.
Jusqu’ici nous avons reçu plus de deux cents inscriptions pour le voyage du Grand Miracle. En attendant l’annonce de la date par Conchita, pensez à vous inscrire; cela nous permettra d’avoir une idée sur le nombre et la provenance des participants et dès que l’Avertissement aura eu lieu, nous reviendrons en détail sur le déroulement du voyage et des formalités.
Nous voudrions informer nos membres résidant en France, que selon la réglementation européenne actuellement en vigueur, les cars suisses, ne peuvent pas embarquer des passagers à l’étranger. Si des pèlerins de la région frontalière désirent voyager avec nous, il faudra qu’ils nous rejoignent sur le territoire helvétique.
La même chose s’applique d’ailleurs aussi aux cars d’autres pays européens, particulièrement français, allemands ou italiens, qui ne peuvent pas embarquer des passagers en traversant la Suisse.
Je voudrais remercier tous ceux qui, par leur constante générosité, nous aident à propager le message de Notre Dame de Garabandal. Faute de temps, nous n’avons pas toujours la possibilité de remercier tout le monde. Sachez que l’argent que vous nous confiez sert aussi à aider les prêtres ainsi que les malades du Togo. Aussi n’hésitez pas à nous envoyer des intentions de messes, moyens de soulager quelques souffrances.
Votre soutien nous montre également votre intérêt pour ce lieu d’apparitions qui très prochainement va devenir le plus important Sanctuaire avec Lourdes et Fatima.
Si des personnes ne reçoivent plus notre courrier, c’est tout simplement parce que nous n’avons plus de nouvelles de ces membres. Si vous n’avez pas la possibilité de participer financièrement à la propagation du message de Garabandal mais désirez rester membre de notre Association, veuillez nous en informer.
Dans un peu plus d’un mois nous allons célébrer la naissance de notre Seigneur et avec un peu d’avance, je vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël, une bonne et heureuse année, qu’elle vous apporte la santé de l’âme et du corps.
B. Karlen