Les Amis de Garabandal
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Genève, novembre 2007
Voici quelques nouvelles de Garabandal. Tout d’abord il y a un nouveau curé au village : Don Rolando. Il semble plutôt favorable aux apparitions et n’a pas hésité à réciter, en compagnie de 150 personnes et de 2 autres prêtres, un rosaire à la Calleja, le 2 juillet 2007 à 20h00, à l’occasion du 46ème anniversaire de la première apparition de la Sainte Vierge à San Sebastian de Garabandal. Il lui arrive aussi d’évoquer ces apparitions dans ses homélies durant la messe. Son prédécesseur ne le faisait pas.
Par ailleurs, La Nonciature Apostolique Espagnole vient d’annoncer le vendredi 27 juillet 2007, la nomination de Monseigneur Vicente Jimenez Zamora à l’évêché de Santander qui était inoccupé depuis près de deux ans. Il a la réputation d’être modéré, pondéré, intelligent et un gestionnaire efficace.
Mais avant de poursuivre plus en avant et vous rendre attentif pour la suite de ce courrier, permettez-moi vous parler d’une chose importante.
Il faut savoir que si Garabandal n’est pas encore officiellement reconnu par l’Église, cette dernière n’a jamais condamné ces apparitions. Par contre, un grand saint s’est prononcé en faveur de l’authenticité de ces apparitions à plusieurs reprises : Padre Pio ! Je pense que ce fait est suffisamment important pour qu’on s’y arrête un peu, surtout depuis que Padre Pio a été canonisé. Voici donc quelques extraits d’une interview faite le 9 février 1975 relative aux contacts entre Padre Pio, Conchita et Garabandal.
Des espagnols en visite à San Giovanni Rotondo ont demandé au Padre Pio s’il croyait à l’authenticité des apparitions de Garabandal et le Père Capucin a répondu de son ton sévère habituel : «Vous le demandez encore ?... Combien d`apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu déjà depuis huit mois.»
Le 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre écrite en italien à la machine, non signée, ne portant sur l’enveloppe aucune adresse d’expéditeur, mais seulement un cachet d’oblitération maculé et illisible. La lettre, commençait ainsi : «Chères petites enfants de Garabandal. Ce matin, la Sainte Vierge m’a parlé de vos apparitions». Et la lettre se termine par ces mots : «Je vous donne seulement un conseil : priez et faites prier, car le monde entre en perdition. On ne vous croit pas et on ne croit pas à vos colloques avec la Dame Blanche ; on y croira quand il sera trop tard».
Conchita demanda à la Sainte Vierge de qui était cette lettre et Elle lui assura qu’il s’agissait du Padre Pio.
(Ce message était du Padre Pio, mais rédigé par le Père Pellegrino, datée du 22 août 1968 et expédiée du Couvent des Capucins, S. Marie de la Grâce, 71013 Giovanni Rotondo, Foggia, Italie.)
Conchita fut convoquée à Rome pour le 13 janvier 1966 par le Cardinal Ottaviani de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Le Cardinal fit venir Conchita par l’entremise de la Princesse Cécile de Bourbon, dont la famille est proche du Cardinal. La Princesse Cécile, tout comme d’autres, avait visité Garabandal pour voir les extases, mais n’avait pas fait la connaissance de Conchita. Elle se rendit à Garabandal en janvier 1966, précisément pour informer Conchita que le Cardinal Ottaviani désirait la voir.
Pour ce voyage à Rome Conchita fut accompagnée par sa mère, par la Princesse Cécile, le Père Luna, un prêtre de Saragosse que Conchita rencontra pour la première fois lorsqu’il visita Garabandal en 1965, et le Professeur Medi, ex-ambassadeur d’Espagne auprès du Vatican.
- Conchita : «Comme nous devions attendre un jour à Rome avant de voir le Cardinal Ottaviani, le Professeur Medi suggéra que nous profitions du temps qui nous restait pour aller à San Giovanni pour voir le Padre Pio. Nous arrivâmes vers 9 heures du soir et on nous dit que nous ne pourrions pas voir le Padre Pio avant le lendemain à sa Messe de 5 heures.»
Avant la Messe, le Père Luna et le Professeur Medi se rendirent à la sacristie pour annoncer la visite de Conchita et Padre Pio demanda : Conchita de Garabandal ? Le Professeur répondit par l’affirmative et le Padre Pio dit alors : Venez ce matin à 8 heures.
- Lors de cette visite, qui était dans la chambre avec vous - Seulement ma mère, le Père Luna, et un prêtre du monastère qui parlait l’espagnol. Je me souviens que j’avais le crucifix baisé par Notre Dame, et je dis au Padre Pio : ceci est la croix baisée par la Sainte Mère; accepteriez-vous de la bénir ? Il prit alors mon crucifix baisé par Notre Dame et le plaça dans sa main gauche, sur le stigmate. Il prit ensuite ma main et la plaça sur sa paume, fermant les doigts sur ma main, et de sa main droite il bénit ma main et la croix. Padre Pio fut très amical et bienveillant.»
- «Par la suite, un soir d’octobre 1968, je reçus un télégramme me demandant de venir à Lourdes pour y prendre une lettre du Padre Pio. Le télégramme était signé du Padre Pellegrino. Un prêtre qui était au village à ce moment là me conduisit tout de suite avec ma mère à Lourdes.
Pendant que j`étais là, Padre B... me donna une lettre venant du Padre Pio et un morceau du voile qui couvrit le visage du Padre Pio dans son cercueil. En me le donnant, Padre B... me dit qu’avant de mourir, Padre Pio a donné un message pour toi et il a dit : «Quand je mourrai, le voile qui couvrira ma figure doit être donné à Conchita». Padre B... me dit ensuite qu’il n’avait pas cru aux apparitions avant que le Padre Pio lui eut dit cela.»
- Est-ce que vous avez ces deux lettres «Oui, Ma mère les a en Espagne.»
- «De retour chez moi, j’ai écris une lette à une amie qui vit à Madrid pour lui raconter ce qui s’était passé. Alors que j’écrivais, j`avais le voile devant moi, et soudain toute la chambre fut remplie d`un parfum. J’avais entendu parler des parfums du Padre Pio mais sans y faire beaucoup attention. La chambre sentait si fort et si bon que je me mis à pleurer. C`était la première fois que je faisais cette expérience.»
Conchita ne fut pas la seule à avoir eu des contacts avec Padre Pio dans le cadre de Garabandal. Joey Lomangino, l’aveugle de New York d’origine italienne qui doit recevoir des yeux neufs lors du Miracle avait perdu la vue ainsi que l’odorat lors d’un accident en 1947. Pas très croyant et encore moins pratiquant, sur les conseils de membres de sa famille, il se rendit malgré tout à San Giovanni Rotondo en 1961, puis à partir de 1963, trois à quatre fois par an. Il avait été converti par Padre Pio et retrouvé l’odorat par un des fameux parfums du Padre qui était tellement violent qu’il avait failli le faire tomber à la renverse.
A noter que le Padre Pio ne lui a obtenu que la guérison de l’odorat pour ne pas interférer avec la Vierge qui Elle va lui rendre la vue lors du Miracle. Comme quoi on ne se marche pas sur les pieds entre Grands de ce monde et de l’autre
Joey avait entendu parler de Garabandal et avait demandé à Padre Pio si la Vierge y apparaissait réellement et s’il devait s’y rendre. Le Padre Pio à dit OUI!
Je pense que la prise de position de ce grand Saint est suffisamment importante pour que nous prenions ces apparitions très au sérieux et à nous préparer pour ce grand événement, d’autant plus que, comme je vous l’ai déjà dit à maintes reprises, tout est maintenant prêt pour le Grand Miracle :
Les routes menant à Garabandal sont toutes achevées et très accessibles aux cars. Des parkings près de Garabandal peuvent également recevoir de nombreux cars. A noter que les voitures privées ne pourront pas monter le jour du Miracle.
A la mort de Jean XXIII, la Vierge avait annoncé à Conchita qu’il n’y aura plus que trois papes avant la fin des temps (et non la fin du monde); Benoît XVI né en 1927 vient d’avoir 80 ans le 16 avril dernier, et d’après ce qu’a dit la Vierge, il est donc le Pape de la fin des temps, le dernier Pape étant Pierre II.
Et puis il y a Joey Lomangino, l’aveugle qui doit être guéri le jour du Miracle. Il est né en 1931 et vient de fêter son 76ème anniversaire le 23 juin dernier. Bien qu’il ne soit pas encore trop âgé, il serait bon qu’il puisse recouvrer la vue pour pouvoir témoigner de sa guérison miraculeuse encore quelques années ! Mais peut-être qu’après le Miracle, tout guéri, nous vivrons plus longtemps ?
Alors attention! Même si nous ne connaissons pas encore la date du Grand Miracle, il est important que nous ayons une idée sur le nombre de personnes qui voudra participer à ce déplacement pour que nous puissions déjà étudier et organiser le trajet de ramassage des cars !
Vous trouverez ci-joint un bulletin d’inscription pour le voyage du Grand Miracle. Prière d’écrire très lisiblement, sinon votre inscription ne pourra pas être prise en considération.
Si le miracle devait tarder encore un peu, vous devrez, tous les ans, confirmer votre participation à ce voyage ainsi que celle de votre entourage. Mieux vaut être prêt trop tôt que trop tard !
Mais soyez très prudents ! N’écoutez pas les donneurs de dates, voyants ou voyantes d’autres lieux d’apparitions ou d’âmes prétendument privilégiées. Conchita est la seule à connaître la date du jour du Miracle et Mari-Loli l’année de l’Avertissement.
En tous les cas, ne bougez pas avant l’Avertissement ! Ne vous inquiétez pas, lorsqu’il se produira vous le saurez, que vous soyez en haut du Cervin ou au fin fond du tunnel du Gothard !
A plusieurs reprises déjà, deux en particulier, en 1995 et 2000, des milliers de personnes se sont rendues à Garabandal selon des dates données par de faux mystiques ! Et puis il y a eu Don Gobbi, Mgr Ottavio, et d’autres encore qui annonçaient la venue du Christ et la Terre nouvelle pour l’an 2000.
A cet égard j’ouvre une petite parenthèse amusante. Lors d’un passage à New York, Don Gobbi a souhaité voir Conchita et lui a demandé : «Conchita, à moi tu peux me la dire la date du Miracle !» Et Conchita lui répondit : «Mais Mon Père, vous qui voyez la Vierge tous les jours, pourquoi ne pas le lui demander !»
Ça fait longtemps que nous attendons ces évènements, mais le temps n’était pas encore venu et nous n’avons pas su interpréter les petits signes qui nous auraient permis de situer le temps de leurs réalisations. Lors de son mariage en 1973 on avait demandé à Conchita pourquoi elle n’avait pas attendu le Miracle pour se marier et elle a répondu qu’à ce moment là elle ne serait plus en âge d’avoir des enfants.
Certaines personnes pensent que ce miracle se produira dans tous les lieux d’apparitions reconnus. Ce n’est pas ce que la Vierge a dit. A Fatima Elle avait dit : «Venez ici le 13 de chaque mois et le sixième mois je ferai un miracle». Vous le savez, le miracle n’a eu lieu qu’à Fatima et comme Garabandal est vraiment la continuation de Fatima, il est fort probable que les choses vont se dérouler de la même manière, avec la seule différence que le Miracle sera beaucoup plus grandiose !
Nous allons synchroniser le trajet des cars pour le transport des pèlerins voulant se rendre à Garabandal pour le Miracle. La prise en charge des pèlerins au départ de la Suisse sera assuré par plusieurs lignes d’autocars et concernera tous les cantons suisses et régions frontalières.
Voici un aperçu sur le déroulement de ce voyage. Comme le Grand Miracle doit se produire un jeudi soir à 20h30, les cars partiront des différents points de rassemblements le mercredi matin, très tôt. Les cars auront tous deux chauffeurs ce qui nous permettra de rouler sans étape et d’arriver à Garabandal jeudi dans la matinée. Nous serons donc sur place à temps pour assister au Grand Miracle. Le voyage du retour se fera vendredi dans la matinée pour nous ramener dans nos foyers samedi dans la soirée.
Dès que l’Avertissement aura eu lieu vous recevrez la confirmation pour votre participation à ce voyage, l’horaire du départ ainsi que toutes les informations dont vous aurez besoin sur le transport des malades, personnes handicapées, de même que des conseils pratiques pour le voyage.
Parlez-en autour de vous, mais n’inscrivez que les amis ou membre de votre famille qui acceptent de leur plein gré de participer à ce voyage. Après l’Avertissement les sceptiques vous supplieront de les inscrire !
C’est seulement après l’Avertissement, que vous devrez verser le montant du voyage, directement à l’autocariste que nous vous indiquerons.
Je voudrais remercier tous ceux qui par leurs dons (pour faire dire des Messes) aident l’Église d’Afrique et en particulier les prêtres au Togo qui vivent dans une grande pauvreté.
Continuez de répandre le message de Garabandal autour de vous car ceux qui assisteront au Miracle seront transformés au niveau de l’âme et du corps.
Avec un peu d’avance, je vous souhaite un joyeux Noël et une bonne et heureuse année, qu’elle vous apporte toutes les grâces nécessaires pour vos besoins spirituels et temporels.
B. Karlen